Pierre Henri

Guillaume Herblot 🎖️
@Guigz75116
On va visiter la Fabrique à Crétins made in France, label Éducation nationale subventionnée par vos impôts depuis 40 ans. (Âmes de gauche s’abstenir)
Une usine tellement efficace qu’elle transforme des cerveaux neufs en bouillie idéologique en moins de 15 ans. Prêts pour la visite guidée ? C’est long, c’est tranchant, c’est sans lubrifiant.
Souvenez-vous : l’école française était jadis une forge. On y trempait les gamins dans le latin, les maths, l’histoire, la littérature. On en sortait des esprits solides. Aujourd’hui ? C’est une machine à broyer l’intelligence.
Entrée : enfant curieux.
Sortie : légume militant qui pense que l’orthographe est une violence coloniale.
La grande innovation pédagogique ? Remplacer la transmission par l’« animation ». Plus de maître, que des « facilitateurs ».
Plus de leçons, que des « projets collaboratifs ».
Résultat : le fort porte le faible, le faible se sent valorisé, et tout le monde finit nul. Égalité parfaite… dans la médiocrité. On a tué les redoublements (trop humiliants). On a tué les notes (trop stressantes). On a tué l’exigence (trop inégalitaire). On a même tué le savoir («trop eurocentré ).
À la place : des ateliers « vivre-ensemble », des séances « estime de soi » et des cours de « déconstruction des normes genrées ». L’école est devenue un centre aéré.
Les profs ? Beaucoup sont excellents, mais broyés par le système. Les autres ? Des militants qui enseignent que Victor Hugo était un privilégié blanc et que les mathématiques sont racistes parce que « trop abstraites pour les minorités ». Pendant ce temps, les syndicats protègent tout le monde sauf les élèves. Les parents ? Parfois complices actifs. « Mon fils est hypersensible, il ne peut pas apprendre par cœur. » « Ma fille est zèbre, l’école ne suit pas son rythme. » Traduction : je ne l’éduque pas à la maison, mais c’est la faute de l’institution si mon enfant est un cancre heureux.
Les statistiques qui font mal : la France, ex-modèle mondial, végète désormais dans le bas du classement PISA. Lecture, maths, sciences : crash. Mais on continue à pavoiser : « On forme des citoyens critiques ! » Oui, critiques de tout… sauf de leur propre ignorance crasse.
Le résultat : Le crétin 2.0 made in France sait : qu’il faut « décoloniser » les programmes, que le genre est un spectre fluide, que l’effort est une oppression capitaliste,mais il est incapable d’écrire trois lignes sans fautes, de calculer un pourcentage ou de situer la Seconde Guerre mondiale.
La Conséquence sociétal est catastrophique: une jeunesse qui vote émotion, qui pense par slogan, qui annule au lieu d’argumenter, qui préfère le discours dominant à la bibliothèque. On ne forme plus des adultes, on produit des grands enfants perpétuellement offensés.
Les solutions ? Elles existent, mais on les hait :
• Remettre les savoirs durs au centre.
• Noter, exiger, sanctionner.
• Séparer les niveaux au lieu de niveler par le bas.
• Former des profs qui savent leur matière au lieu de militants qui savent « animer ».
Mais non. C’est trop « réactionnaire ». Trop « élitiste ». Trop « ancien régime ». Alors on continue. Encore une réforme creuse. Encore un milliard jeté. Encore un rapport qui conclura qu’il faut « plus d’inclusion ». Et dans dix ans, on s’étonnera que la France soit devenue un beau pays peuplé de crétins diplômés, connectés, inclusifs… et incapables de faire tourner une économie sans importer ses cerveaux.
Le Dernier coup de poignard et certainement le plus triste, c’est qu’ils sont fiers. Ils ont leur bac avec mention « très bien » (moyenne 9,5). Ils ont leur validation des acquis de l’expérience. Ils ont leur diplôme de « citoyen du monde ». Et ils diront, avec le plus grand sérieux : « C’est la faute du système. »
Bienvenue dans la République des crétins épanouis. La fabrique tourne à plein régime. Et personne n’ose appuyer sur le bouton d’arrêt d’urgence.

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